lundi 17 décembre 2007

La nouvelle génération


-Si tu veux insinuer que je suis pas à la page, dit Zazie, moi je peux te répondre que tu n'es qu'un vieux con.

-Tu entends ça ? dit Gabriel.

-Qu'est-ce que tu veux, dit Charles, c'est la nouvelle génération.

-La nouvelle génération, dit Zazie, elle t'...


Zazie dans le métro. p.17

samedi 15 décembre 2007

Anywhere in Albion...


Down in Albion
They're black and blue
But we don't talk about that
Are you from 'round here?
How do you do?
I'd like to talk about that
Talk over
Gin in teacups
And leaves on the lawn
Violence in bus stops
And the pale thin girl with eyes forlorn
More gin in teacups
And leaves on the lawn
Violence in dole queues
And the pale thin girl
Behind the checkout
If you're looking for a cheap sort
Set in false anticipation
I'll be waiting in the photo booth
At the underground station
So come away, won't you come away
We could go to...
Deptford, Catford, Watford, Digberth, Mansfield
Ahh anywhere in Albion
Anywhere in Albion
Anywhere in Albion

"Albion" Babyshambles

vendredi 14 décembre 2007

Il est 8h la Marne s'éveille


Benidorm

Repos bien mérité après une journée à barboter dans la piscine

Fin de soirée...


"L'Homme"


Charlotte et Livia




Cramés par le soleil, Secoués par l'alcool, ils sont prêts à tout !





La soirée n'est pas finit qu'il fait déjà jour



Qu'as tu vu Aurélien ?!




ça brille, ça bouge, c'est chaud !




Petite soirée entre hommes



No Comment...




2 fous.



Il y a un Grand, puis il y a les Petits



Dernier jour des vacances... Des images plein la tête






Romain dans ses danses mémorables...Rares sont ceux qui l'ont vus, mais tous s'en rappellent !















































lundi 10 décembre 2007

Je pleure des Larmes de Pluie

(Coup de foudre à Nothing Hill)


Assise sur un banc
Recouvert d'une couche de givre
La tristesse me rend ivre
Je souffre de t'aimer tant.


Assise en tailleur
Je broie du noir avec mes chagrins
Pendant qu'avec tes sales mains
Tu me brises le coeur.


Je pleure des larmes de pluie
Mon coeur était sur un plateau d'argent
Je pleure des larmes de pluie
Une gourde remplit de sang
Je pleure des larmes de pluie
Tu l'as mangé tout cru
Je pleure des larmes de pluie
Dans ton antre je suis perdu
Je pleure des larmes de pluie, je pleure des larmes de pluie.


Je me coupe les veines
Pour oublier ces pensées morbides
Qui ornent mon visage de rides
Et me submergent de haine.


Assis dans l'escalier
Mon corps tremble de stupeur
Lorsque je perce mes cernes par peur
De dormir seul pour l'Eternité.

Allongé sur le parquet
Tu m'as crevé les yeux pour
Me prouver ton amour
Que j'entrevois dans l'obscurité.


Je pleure des larmes de sang
Tu m'as poignardé par amour
Je pleure des larmes de sang
Mais je t'aime pour toujours
Je pleure des larmes de sang
Mon coeur t'est destiné
Je pleure des larmes de sang
Je te déteste à jamais
Je pleure des larmes de sang, Je pleure des larmes de sang.

Un filet de soleil
Traverse la chambre encore imprégnée
De tabac et de sommeil
Comme deux corps enlacés.

Baignant dans une mare de sang
Tu est, Je suis
Morts d'avoir trop aimés la vie...

lundi 19 novembre 2007

jeudi 15 novembre 2007

L'Amélie Métro


Pigalle, Montmartre, St Martin
Le Marais, Notre Dame, St Germain.
Paris et ses quartiers, comme une clémentine dénudée, attend avec impatience d'être dégustée.


Paris est une fleur encerclée de béton
Au gré des tempêtes, elle survit péniblement.
Paris est une étoile filant vers l'horizon
Magnifique dans sa chute, son regard est étincelant.
Elle est seule, transie de froid, morte de peur
Les rues sont désertes, seul les nuages pleurent.

Barbès, Trocadero, Bastille
La Sorbonne, Châtelet, Belleville.
Paris et la Seine forment un coeur percé d'une fléche mais sont fragiles comme le baiser d'une flamme à sa mêche.

Paris est un feu qui se consume petit à petit
Souffler sur les braises en brûlant des voitures
Ne ravivera pas la flamme de notre coeur.
Paris est une femme qui en a assez de la vie
Elle fume, boit, prend des drogues dures
Les monuments sont ses organes, L'Arc de Triomphe son coeur.

Odéon, Beaubourg, Les Tuileries.
Opéra, Ile de la Cité, Pont Marie.
Les aiguilles de ma montre se sont arrêtées, j'erre dans le Métro sans savoir où je vais
Je suis seul et pourtant, quelqu'un est à mes côtés.

Paris est une prison où l'on s'y enferme soi même
Il n'y a pas de barreaux, seul notre esprit est cloisonné.
Paris est un arbre qui perd ses feuilles que balaye la Seine
Il est somptueux mais personne sous ses branches ne vient somnoler.

Les Prisonniers sont des pantins assoifés d'argent
Ridiculement boudinés dans leurs costumes gris.
L'Automne s'en va en riant
Mes larmes se mêlent à la pluie.

Le bonheur est sur l'autre rive,
Les sourires ont pris la fuite.
Les optimistes sont à la dérive,
Dans ce monde gris et triste.

Arrive le temps de l'ultime goutte d'un crayon qui rend l'âme.
Les Mots s'ouvrent devant moi,
La page blanche a rejoint l'au-delà.
Mon dernier souffle sacrifie ma petite flamme.
La mort s'approche pas à pas,
Le Dormeur de val me serre dans ses bras...

Les Remorts de la Rue


A la nuit tombée
La lune dans ses yeux brille.
A minuit passé
La rue est sa seule famille.

Noyant son chagrin dans l'ether
Il erre sous les ponts maudit par ses pairs.

Il lit pour s'occuper, fume pour réchauffer son âme
Même rejeté par la société, il continue de sourire aux femmes.

Il est seul et pourtant il garde le sourire
Les larmes au fond de ses poches, il les garde en souvenir.

La fumée opaque de sa pipe brouille ses pensées
Nuages chargés de remords à étrange parfum
Bohémien libéré des fers de la société
Catalogué marginal au tragique destin.

Matelot solitaire aux Portes de la Mort
Ses absences destructrices le maintiennent en vie
Mais un silence assourdissant le poursuit encore.
Il rêve d'éclaircie et d'un sourire d'enfant
Pour lever l'ancre, pousser un cri
Mais personne ne l'entend...

A la nuit tombée
La Seine coule de ses pupilles
A minuit passé
La rue est sa seule famille.

A même les pavés il dort par terre
Transi de froid il finit sa bière.

Tirant un chariot remplit de vivres
Racontant à qui veut une fable
Invisible de tous il est ivre
Titubant, misérable
Il est seul sur Terre
Egaré en Enfer...

Il lit pour s'évader, fume pour atténuer ses flammes
Et à tous ces enculés, qui en le croisant ricannent:

"Peuh" ( crachat )

Sur les quais de Seine il pêche
La brise légère fait danser sa mêche.
On piétine son coeur innocent
Qui explose d'une overdose de remords.
Pour lui il est temps
De rejoindre l'autre bord.

Il est seul et soupire
Disparaissant peu à peu sous sa crasse
Sa vie est un martyre
Et irrémédiablement, elle s'efface...

Oublié par tous il est de trop
Malgré le monde sur le trottoir, personne ne le touche
Les tarlouzes le fuient sans un mot
Son pourboire se résume à deux yeux farouches.

mercredi 14 novembre 2007

L'Homme aux 4 visages


Mardi matin,
Il est 7h40 et je suis encore à la bourre.

La douche froide et le croissant n'ont pas dissipés le brouillard qui m'entoure et me pique les yeux.
C'est un de ces matins où le moindre de tes gestes se fait au ralenti, tout marche de travers.
"C'est un de ces matins où l'on resterait bien dans son lit" entend t'on souvent.

Attrapant mon vieux vélo sans vitesse qui couine toujours quand je l'enfourche à la façon d'un Zorro sur son cheval, je slalomme entre les passants endormis sur le trottoir glissant et macabre de la rue de la gare lorsque,

J'aperçois cet homme.

Grimace-t'il ? Est-ce un sourire ?

Toujours est-il qu'il me regarde.

Accrochant ma carcasse de vélo à une rembarde aussi rouillée et décrépite qu'une vieille ancre laissée au fond de l'océan au temps des pirates,

Il me tracasse.

Gisant à deux pas d'une poubelle remplit de milliards de petites choses, il n'a trouvé de place que sur le sol détrempé, entre un vieux chewing-gum aplati et une crotte d'oiseau ( encore fraîche ).

Est-il tombé d'une poche ?

L'a-t'on abandonné ?

Mais pourquoi ne pas l'avoir détruit ?

Que fait-il ? Qu'attend t'il ?

Merde ! Mon RER !

Saisissant délicatement ce personnage aux 4 visages, je le glisse dans la poche de mon veston.

Le dévisageant tout le long du trajet, je n'ai pas réussi à découvrir son secret.

En rentrant, je l'ai scotché sur mon mur, au-dessus du bureau.

Il n'est plus seul, et moi non plus.

lundi 12 novembre 2007

Malheureuse Beauté



Tout homme qui croise son regard se retrouve au bord de l'abîme
Caprice du monde des rêveries, sa beauté est unanime
Jeunesse et pureté sont ses armes
Il lui sourit à travers ses larmes.

Epiée par Dorian Gray
Elle se reluque nuit et jour dans son Miroir Bien Aimé
Groupie de la Beauté,
Esclave de l'Apparence
La véritable élégance est de ne pas se faire remarquer.

Regardez-la, Approchez-vous, Imagine toi seul avec elle
A contempler éternellement
Le Miroir de son Ame,
Le Chef d'oeuvre de sa Beauté
Légende par son charme légérement parfumée d'un brin de cruauté.

Se croyant oeuvre d'art, elle aime être regardée
Sous toutes les coutures et par tous les regards
Jardinière des Rêveries,
Déesse de l'Amour
Le peintre offre pour toujours l'immortalité à une vie.

Avec délicatesse et raffinements, Mademoiselle fredonne
Elle se nourrit en réalité du regard charmeur des hommes
Overdose de Coups d'oeil,
Avalanche de Compliments
Le peintre et ses instruments dessinent le paradis sur une feuille.

Tout homme qui croise son regard se retrouve au bord de l'abîme
Caprice du monde des rêveries, sa beauté est unanime
Jeunesse et pureté sont ses armes
Il lui sourit à travers ses larmes
Malheureuse pour toujours
Beauté glacée au coeur brisé
Elle ne connaît pas l'Amour...
Dandy de la Jeunesse,
Accroche coeur de l'Envie
Le portrait finit est signé avec délicatesse.

3 petits tours et puis s'en vont


Perles de Philosophie


Souvenirs de Terminale


"Le vrai fou ne dit jamais qu'il est fou"

"Cheval+Corne=Licorne"

"Ce qu'il faut dans la vie, c'est profiter des profiteurs"

"Pour débattre, il faut des munitions"

"La Création se moque de la création"

"Il faut lire Tintin c'est bien! Soyez Tintinophile !"

"C'est le premier qui dit qui y est"

"Une dissertation sans conclusion est un repas sans dessert, or le philosophe aime le sucre"

"Quand on sort de la piscine, y'en a toujours un qui oublie son slip en partant"

"La philosophie est une vieille dame poussièreuse qui a besoin d'un lifting"

"Si on cherche, c'est qu'on a pas encore trouvé"

"C'est pas au vieux singe qu'on apprend à faire la grimace"

"Les préjugés c'est comme un gros manteau, le risque c'est de l'enlever et de se retrouver nu"

"A St Maur, on coupe les cheveux en 4"

"La culture n'est pas un vaste tuperwhere"

"C'est un mixoume de langues"

"Je suis pour l'impôt sur les chiens, on va pas mettre un policier derrière chaque chien"

"Au moins quand on parle à un chat, on est sûr qu'il nous répondra pas"

"Ne criez pas trop fort car il fait chaud"

"12euros, c'est le prix d'un rôti pour 4 personnes"

"Plus y'a de gruyère, plus y'a de trous. Donc moins de gruyère=moins de trous.
Plus on achéte de gruyère, moins on en a !"

"Quelle classe de bébé cadum! genre: Trananana,Pissepisse la carotte"

"Comme un Père Noel en chocolat, il existe des Freud au chocolat"

"D'ou la question que je vous pose, qui serait jaune au Trivial Poursuit"

"Vous êtes des petits vieux avant d'avoir vieilli"

"TOI+MOI=NOUS"

Mes Cigarettes...Mes Cigarettes à Moi



Mescigarettessontnymphomanes.


Ellesmehurlenttoutes: "Allume-Moi" !


Lorsquej'enchoisisune etquel'on s'embrasse,


Toutes lesautres metraitentdePyromane...




Hein .?!




Paris est une cigarette allumée, oubliée dans un cendrier, sur une terrasse de café.


Elle pleure des cendres qui se mélangent, s'entassent, comme le contenu du sablier,


représentation du temps qui passe...




L'ascension du Mont Martre...


" On est Parisien comme on est spirituel, comme on est bien portant, sans s'en aperçevoir. Le vrai Parisien n'aime pas Paris, mais il ne peut vivre ailleurs. " Alphonse Karr

La Vi du Docq






Toi qui a vécu au plus profond des ténébres
Respecté et craint par toutes les vermines de Paris
Tu t'est battu toute ta vie
Sous un masque funébre
Défendant la Justice, de jour comme de nuit

Revenant des nuées, Tu as retourné ta veste
De bagnard évadé, pour combattre la peste

Poison des assassins, Tu as chassé les infâmes
Truands vaux rien, Pour sécher nos larmes

Ton nom glaçait de terreur
Les plus redoutables bandits
Que tu as poursuivi
Avec force et vigueur
Jusqu'à ce que leur chair soit réduite en bouillie

Napoléon de la Police, Ta force herculienne
Est au service, de toute Parisienne

Cauchemar de tout voleur, Combattant tourmenté
Tu est le grand enquêteur, de Paris et ses allées

Toi qui a vécu au plus profond des ténébres
Respecté et craint par toutes les vermines de Paris
Tu t'est battu toute ta vie
Sous un masque funébre
Défendant la Justice, de jour comme de nuit

Dandy immortel, Charmeur et élégant
Tel un libertin rebelle, toujours souriant

Espion des ombres, Tu combats le Mal
Pour le bien du monde, l'obscurité devient si pâle

Si un jour Monsieur sonne à votre porte
Ouvrez et dites:
" Nous vous attendions Vidocq "

Every Cloud has a Silver Line




Je suis une feuille balayée par la brise
Voguant sur l'air avec maîtrise
Je me laisse porter au hasard d'une rue
Peu importe l'endroit, que belle soit la vue
Assis sur le trottoir, regardant le caniveau
Ma vie est ce simple filet d'eau
Qui se faufile sous mes pieds
Insaisissabe et si préssé
Mon âme s'y refléte
Parsemé de flottants mégots de cigarettes
Je ne suis qu'un bon à rien
Fuit, par le bonheur et les siens.
Every cloud, Every cloud, Every cloud has a silver line
Every cloud, Every cloud, Every cloud has a silver line
Même au sommet de ton déclin, ne te décourages pas
Car si tu aides ton prochain, l'espoir survivra
Lâchant mon mégot encore fumant,
Un frisson de chaleur me traversa subitement...
Et la pupille enduite de miel
Je lève les yeux au ciel
Ebloui par sa rayonnante beauté
Mon coeur aigri est enflammé
Le regard pétillant de malice
Elle me tend sa main pour que je puisse
L'attraper et la serrer très fort
Symbôle de mon retour d'entre les Morts
Le temps de ramasser mes esprits
Qu'elle était déjà.....
Every cloud, Every cloud, Every cloud has a silver line
Every cloud, Every cloud, Every cloud has a silver line
Même au sommet de ton déclin, ne te décourages pas
Car si tu tends une main, un miséreux la saisira
Je n'oublierais jamais cette inconnue
Qui me voyant à l'agonie m'a secouru
En perdition j'aperçois le rivage
Un sourire éclaire soudain mon visage...
Debout sur le trottoir, regardant le caniveau
Ma vie est ce simple filet d'eau
Qui se faufile sous mes pieds
Paisible et argenté
Mon âme s'y refléte
Remplit de paillettes
Je ne suis qu'un bohémien
Riant pour trois fois rien.