
On y marche la tête baissée
Chuchotant.
Traînant les pieds sur les pavés
Titubant.
Vêtu de noir, les yeux embués
Le teint blanc.
Fleurs fânées dans une main
Le parapluie dans l'autre
Les larmes coulent sans fin
Sur les feuilles mortes
Une vie fânée pour le défunt
Et pour les autres
La fin et le début d'un long chagrin
Qui vient tambouriner à leur porte
La sécheresse est
Inconnue dans ce lieu arrosé
Au gré des messes
Par des pluies de tristesse.
Des flaques, des étangs
Des ruisseaux puis océans
Se forment avec les larmes déversées
Dans les cimetières du monde entier.
Moi à mon enterrement
Je voeux un cercueil rose
Et je graverais sur ma pierre tombale:
" Je t'emmerde connard "
Chuchotant.
Traînant les pieds sur les pavés
Titubant.
Vêtu de noir, les yeux embués
Le teint blanc.
Fleurs fânées dans une main
Le parapluie dans l'autre
Les larmes coulent sans fin
Sur les feuilles mortes
Une vie fânée pour le défunt
Et pour les autres
La fin et le début d'un long chagrin
Qui vient tambouriner à leur porte
La sécheresse est
Inconnue dans ce lieu arrosé
Au gré des messes
Par des pluies de tristesse.
Des flaques, des étangs
Des ruisseaux puis océans
Se forment avec les larmes déversées
Dans les cimetières du monde entier.
Moi à mon enterrement
Je voeux un cercueil rose
Et je graverais sur ma pierre tombale:
" Je t'emmerde connard "

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