lundi 31 mars 2008

La Liberté est étouffante

( ne soyons pas juste des spectateurs )
Lorsque je pense à toi, mon coeur s'accélerre,
Dans ma poitrine sonne ainsi les cloches et les coups de tonnerre.
Une porte condamnée ne cesse de s'ouvrir,
Celle de l'Amour
Mes narines sont imprégnées de ton parfum
Pour toujours
Mes mains sont brûlées par ta douce châleur
Pour toujours
Mes yeux dessinnent ton visage dans les cieux
Pour toujours
Je ne peux effacer mes rêves d'un coup de brosse
Ni cette image de ta tête posée sur mon torse.

Est-ce une faute de trop aimer ?
Est-ce un délit de crier: "Je préfére les rêves à la réalité" ?
Je suis un malade, un infirme écrasé par la société
Existe-t'il un hôpital qui soigne les chagrins de coeur ?

Car mon coeur s'effrite
Comme ce vieux tissu rongé par les mites
Aujourd'hui,
Je te cherche jour et nuit
Sans même savoir qui je suis.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

De belles phrases dans ce texte!